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Le Dossier Communicant de Cancérologie (DCC) est un dossier patient informatisé partagé et sécurisé qui est défini dans son cadre national de 2010 comme un service permettant à l’ensemble des professionnels de santé impliqués dans la prise en charge d’un patient atteint d’un cancer, de partager entre eux et avec le patient l’ensemble des documents médicaux de cette prise en charge.

Etat d’avancement du DCC

Développement outil commun

  • Refonte du dossier administratif patient afin de faciliter les développements prévus pour le PPS et les outils d’interopérabilité de K-Process.
  • Ajout d’outils de publipostage facilitant la diffusion des fiches RCP.
  • Modification du module PPS existant, afin d’y ajouter les fonctionnalités additionnelles de l’ex-Limousin.
  • Finalisation de la gestion des protocoles, des molécules et des effets secondaires dans l’administration.
  • Prise en charge des concertations cancer non RCP.

Informatisation des fiches RCP d’hématologie de l’ex-Limousin pour alimentation des bases OHL

  • Les développements de la phase 1 (création des champs spécifiques) pour validation ont été livrés à la mi-septembre.
  • À suivre : répartition des différents champs validés dans les fiches RCP spécialisées, création du CDA correspondant, de la version imprimable et création des connecteurs pour les bases OHL.

Informatisation des fiches RCP d’organes de l’ex-Limousin et alimentation de la BRTS

  • Reprise des spécifications fin septembre.
  • À suivre : développement d’une fiche RCP reprenant tous les items des fiches organe pour validation.

Migration des données

  • La migration du contenu de toutes les fiches RCP antérieures à l’outil actuel se poursuit. L’objectif est d’achever le déploiement d’une base de données commune à l’échelle de la région Nouvelle-Aquitaine à l’horizon 2019.
  • Toutes les fiches RCP des patients suivis par le 3C de Corrèze sont intégrées soit environ 48 000 fiches RCP et 1 300 nouveaux médecins pour l’ex-Limousin. La reprise des fiches du 3C de Haute-Vienne et du 3C de Creuse est en cours.
  • Pour les 3C Bordeaux Nord et Bayonne la migration des données a permit un abandon de l’ancien outil.

Accompagnement au changement

  • Dans le cadre de l’accompagnement des équipes au changement, la formation à l’outil K-Process a débuté en ex-Aquitaine et en ex-Limousin auprès des équipes des secrétariats 3C, après formation des équipes des réseaux de cancérologie.
  • Le 3C de Corrèze est le premier 3C à basculer sur le nouvel outil : utilisation de K-Process depuis début avril 2017 pour toutes les RCP. Le déploiement de l‘outil auprès des médecins a débuté avec dans un premier temps  le service d’oncologie, le service d’hématologie, et le service d’hépatologie du Centre Hospitalier de Brive.
  • Les 3C Bayonne et Bordeaux Nord ont fait l’objet d’un accompagnement au démarrage de juin à décembre 2017. Dans les deux cas, les équipes 3C se sont impliquées dans l’usage de l’outil, et ont migré définitivement sur K-Process.
  • Certains professionnels présentant des dossiers en RCP rattachées au 3C Bayonne ont démarré l’usage direct de l’outil. Environ 200 comptes ont été ouverts et pour certains d’entre eux accompagnés de webformations de prise en main.

Liens avec les systèmes informatiques des établissements

  • L’interopérabilité est inscrite au cadrage depuis 2015. Une enquête a été menée auprès des établissements pour connaître leurs besoins. Un groupe d’établissements pilotes comprenant le CHU de Bordeaux, le CHU de Poitiers, le CHU de Limoges et le CLCC Institut Bergonié a été constitué.
  • A la suite du COPIL de juin 2017 : 4 sous chantiers distincts pour chacun des établissements pilotes ont démarré et font l’objet d’une collaboration entre les équipes DSI, médicale des établissements et l’équipe projet.
  • De plus la Polyclinique de Limoges a été intégrée au sous-chantier du CHU de Limoges.
  • L’implication des directions d’établissements et de leur DSI, essentielle, est appréciée dans ces sous chantiers qui en sont à la phase développement.

Accompagnement juridique

  • Le besoin d’un accompagnement juridique par un prestataire extérieur sera nécessaire en vue d’un cadre juridique modifié et la complexité du projet, avec la priorisation des aspects d’interopérabilité et du cadre CNIL.

 

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